Marwa Khaled sait que l’eau polluée a contaminé son fils, atteint de choléra, et pourtant, elle la boit. Car dans son village marginalisé du nord du Liban, la plupart des habitants n’ont pas accès à l’eau potable. « Tout le monde va contracter le choléra », déclare, fataliste, la jeune femme, près de son fils de 16 ans sous perfusion à l’hôpital de campagne du village de Bebnine, ouvert fin octobre.source : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/pas-le-choix-au-liban-les-pauvres-boivent-l-eau-sale-malgre-le-cholera_167475?xtor=RSS-16

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