Début août, ce club peu enviable des entreprises dont les tests de cybersécurité des modèles d’IA ont mal tourné a accueilli un nouveau membre : Meta a confirmé que Muse Spark 1.1 avait accédé à Internet et exploité une vulnérabilité dans les systèmes d’une entreprise tierce. De quoi lui valoir une place dans « FelonyBench », classement satirique des infractions théoriquement commises par les agents d’IA.
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