Microsoft a conclu en mars un accord “de licence” de 650 millions de dollars avec la start-up Inflection AI, lui permettant d’utiliser ses modèles d’IA générative en même temps qu’il débauchait la majorité de ses salariés et dirigeants. Le gendarme américain de la concurrence cherche à savoir si ce type d’accord, plutôt inhabituel, a été réalisé pour échapper à un contrôle antitrust.

A découvrir également : Baromètre des mobilités : la reprise se poursuit